Bèlè

 Tanbouyé bèlè, MARTINIQUE
 Ecoute, listen Bèlè music
Le bèlè (francisé en bel air) est un genre composé de plusieurs musiques : les bèlè de travail (fouyé tè, rédi bwa, teraj kay, coupé kann, mazonn, gran son), les bèlé de divertissement (bèlè, gran bèlè, bélia, danmyé, ladja), les bèlè pour veillées mortuaires (bénézuel, kanigwé, karésé yo, ting bang) et les danses la line klè (mabélo, woulé, mango).
Le tambour bèlè est originaire du Dahomay (actuellement Bénin).
Son appellation primitive était djouba, nom conservé en Haïti notamment.
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Ti Raoul Grivalier dit Ti Raoul, appartient à l'une des grandes familles martiniquaises qui se sont investies, depuis plusieurs générations, dans la continuation des traditions musicales nées de l'osmose culturelle propre à la Martinique. Au début des années 1970, il est le chanteur attitré du groupe du Morne-des-esses ; il chante avec les plus grands tambouyés du pays. (il s'est produit dans différents festivals 1978 : à Avignon et à Cuba ; 1987 Festival de Ste-Marie ; 1989 Festival d'Avignon).
Autres rythmes ?
 
Biguine
 Barrel COPPET et son Orchestre (orchestre de bal dans les années 1960
En apportant le chant et les rythmes du bèlè à la polka, les musiciens noirs de la Martinique en firent un genre nouveau que l'on classa dans les biguines. (biguines de salon, biguines de bal et biguines de rue).
Faute de reconnaissance et de droits, les (excellents) musiciens noirs antillais ne pouvaient développer leur passion aux Antilles.
Aussi c'est à Paris que STELLIO (de son vrai nom FRUCTUEUX Alexandre), Ernest LEARDEE, Félix VALVERT, Eugène DELOUCHE, Sam CASTANDET, Roger FANFANT font éclater la biguine et en font la danse représentative des colonies françaises en 1931, lors de l'exposition coloniale.
La Biguine connaîtra ses heures de gloire jusqu'en 1970, peridode de bouleversements des médias et de l'invasion des musiques commerciales.
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L'album de Fernand MARLU a été élu meilleur disque instrumental en 1996 (Prix SACEM Martinique)
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Calypso
 

Steel Pan

Le mot "calypso" viendrait du créole français "carousseaux" qui veut dire "la fête" (vieux français).
Le Calypso vient de Trinidad. Il est l'expression rythmée et chantée par laquelle les Calypsonians commentent sous forme épique ou comique les différents d'un fait divers ou d'une banale histoire d'adultère... Le calypsonian est, comme le griot africain, un colporteur d'évènements.
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Chouval bwa
La musique des manèges traditionnels martiniquais du temps où les hommes poussaient eux-mêmes les chevaux de bois. L'orchestre était intallé au milieu du cercle du manège.
Cette musique rythmée du chouval bwa a été amélioré par Dédé Saint-Prix lui même. Il créa ce rythme "le Chouval bwa".
Dédé ST PRIX
Dédé SAINT-PRIX est né au François (Martinique). L'artiste a évolué très jeune dans la tradition populaire de l'île. C'est avec cet héritage qu'il a créé douze albums à ce jour Partout où il passe - Afrique, Canada, Suisse, Belgique, Londres, le Zénith de Paris, l'Olympia, Bercy - il fait vibrer les salles. Débordant d'énergie et de vitalité, Dédé Saint-Prix et ses six musiciens sont des maîtres à danser. Tous les rythmes roulent sous leurs doigts. Salsa cubaine, calypso trinidadien, reggae jamaïcain, compas haïtien et aussi le Chouval Bwa (cheval de bois en créole), la musique des manèges traditionnels martiniquais du temps où les hommes poussaient eux-mêmes les chevaux de bois.
(basé sur un extrait d'article paru dans Le Parisien du 19 avril 2001)
  Autres rythmes ?
 
Gwo ka
 
Le gwo ka, c'est à la fois le genre de musique, le chant et la danse.
Gwo ka serait la forme francisée de goka, nom troqué du tambour venant d'Afrique, le tambour n'goka.
D'autres disent que le mot gwo ka viendrait des quarts de salaison utilisés au départ pour faire le tambour. En créole les Ka. C'est avec ces Ka que les esclaves jouaient à l'époque.
Il y a deux types de tambours ka : les boula, tambour basse sur lesquels sont frappés les rythmes de base et dont le nom viendrait du mot m'bula, nom générique de certains tambours bantous (ça a aussi donné bamboula, danse des esclaves haïtiens) ; les maké, au son plus aigu pour l'improvisation.
Depuis quelques temps, on a remplacé ce tambour par des djembés et et c'est dommage ! Mais il paraît que ce n'était pas facile de fabriquer un bon maké. Carnot ne jouait pas sur un djembé, mais sur son maké. Il était assis dessus et en jouait même avec le pied. C'était fabuleux à voir. On dit que le boula est fabriqué à partir d'une peau de cabrit mâle et le maké avec une peau de cabrit femelle car ça donne un son plus aigü. Le son dépendrait également de la phase de la lune.
Le gwoka a sept rythmes : le lewoz, le toumblak, le kaladja, le graj, le woulè, le menndé et le pagyanbel.
Et puis il ne faut pas oublier le boulagel. Dans certaines plantations, les tambours avaient été interdit et les esclaves l'avaient remplacés par leur voix.
Le Gwo ka se découpe en plusieurs formes : les danses de divertissement (n'goka, tumblak, tumblak chiré, léwoz ou léro, mendé ou mindé, woulé, granjanble, kaladja, grojé, mayolé) et les danses de lutte (sové-vaillant, chatoux, koévalin).
Ecoute, listen Gwo ka music (image : un ka)
Autres rythmes ?
 
Junkanoo
 
listen junkanoo music ECOUTE (ROOTS JUNKANOO Roots in da mornin')
Le Junkanoo est plus qu'une musique carnavalesque originaire des BAHAMAS ; c'est aussi un festival national qui a commencé au 16ème siècle, une danse.
L'origine du mot Junkanoo est obscure. Certains disent que cela viendrait du Français "l'inconnu" (traduit unknown), en référence aux masques portés lors des parades ; ou de "John Canoe", nom du chef d'une tribu africaine déporté en esclavage aux antilles qui initia ce festival avec son peuple.
Autres rythmes ?
 
Konpa
Selon Ralph Boncy auteur de la Chanson d'Haïti, la naissance du compas (konpa) se situerait dans les années 50. A cette époque, la danse nationale en Haïti est "LA" Méringué, qu'il ne faut pas confondre avec "LE" Méringué de Saint-Domingue. On prétend que des rythmes mozanbicains brassés avec des musiques européennes, ont donné des formes musicales comme le "Karabinier" ou la "Kalinda" à partir desquels La Méringué est née. La Méringué haïtienne et le Meringue de Saint-Domingue sous l'impulsion de certains musiciens et notamment du grand Nemours Jean-Batiste allaient évoluer vers un nouveau rythme : le compas. Némours Jean-Baptiste utilisant le fond rythmique de la Meringue et celui du "Conjunto tipico" tout en les ralentissant obtint ce compas que l'on connait aujourd'hui.
 
Autres rythmes ?
 
Zouk
Ce rythme a été inventé par le Groupe Kassav'.
Le groupe est fondé en 1979 de la rencontre entre Pierre-Edouard Decimus et  Jacob Desvarieux, soucieux de donner aux Antilles une musique emblématique et représentative. Le succès vient rapidement, d'abord sur leur île puis sur la métropole avant de toucher et de séduire les oreilles du monde entier.
La recette de ce mélange détonnant et nouveau ?
Un savant mélange de funk, de biguine, de rythmique gwo-ka et de calypso trinidadien.
Jocelyne Beroard, ambassadrice de charme et voix féminine du groupe fait son apparition dès le deuxième album en 1980 en tant que choriste. Le groupe, après de nombreux changements de musiciens et de chanteurs, est désormais composé de 5 membres. Aux côtés de Jocelyne et de Jacob, on retrouve Patrick Saint Eloi, Jean-Philippe Marthély et Jean-Claude Naimro aux claviers. La formation est quasiment inchangée depuis 1984, mais se permet de nombreuses aventures en solo, chacun ayant déjà sortit au moins un album en son nom.

Et ça c'est le zouk !!!

Autres rythmes ?
 
Merengue
Dans sa forme traditionnelle, le Merengue était joué avec un accordéon, un saxophone, une boîte à rythme avec de petites clés métalliques, un guayano (sorte de rape metallique provenant du ustensile de cuisine) et un tambour à 2 faces frappé d'un côté avec la main et de l'autre avec une baguette. C'est une musique rurale qui a des affinités proches du Méringue Haïtien -mais ce dernier, chanté en créole, tente d'avoir un rythme plus lent, plus nostalgique, et est basé plus sur la guitare que sur l'accordéon.- .
En République Dominicaine, le Merengue a explosé pendant le règne du Dictateur Rajael TRUJILLO, qui pris le pouvoir dans les années 30 jusqu'à son assassinat en 1961. TRUJILLO était d'origine paysane et il a promu cette musique au rang de symbole de l'expression nationale et de la culture de la classe populaire. Il limita son rôle traditionnel à celui d'une musique revendicative, mais instaura un forum pour les musiciens dans les salons de danse. De grand orchestres de Merengue se développèrent, avec des pianos et des cuivres pour contenter leurs nouveaux auditeurs de la Ville.
Le plus souvent, maintenant, le Méringue se comprend comme un big-band, une musique de danse qui utilise des instruments hi-tech, cousine de la Salsa. Le son s'est développé dans les années 60, notamment grâce à Johnny Ventura, lorsque le pays ouvrit ses oreilles aux influences nord-américaines -et à la Salsa qui s'est imposé dans toute la Caraïbe.-
La plus grande modification du son fût d'accroître le rôle des saxophones. En les doublant en studio ou en rajoutant plus de joueur sur scène. Cela donne à la musique un rendu plus puissant que l'ancien style avait caché. L'autre rupture significative fut de remplacer l'accordéon par des guitares électriques, des claviers, des synthétiseurs ou occasionnellement de le sampler (notamment les vieux souvenirs).
Malgré ces changements d'instruments, le rythme du Mérengue a très peu changé et reste unique, même dans les versions les plus radicales -comme celles du chanteur-auteur Juan Luis GUERRA, la star du moment-. Les tambours gardent un tempo rapide, tournant autour des congas, pendant que les percussions bass produisent leurs battements monotones à 1-2-3-4- temps.
by Sue Steward, traduit par Ollyvié pour Caraibe.music
 
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Ragga
 
une danseuse de ragga
Le ragga n'est pas seulement un rythme, c'est aussi une manière de vivre. C'est un moyen d'expression. Il permet aux Dj (toaster), d'exprimer leurs inquiétudes, leurs rêves, leurs frustrations, leurs envies. C'est un moyen de lutter contre l'oppression, de se libérer.
L'homme raggamuffin est un combattant. Parfois un rebelle. Souvent anti système.
Le ragga se caractèrise aussi par les danseuses. Véritables reines "whinant" (roulant, bougeant leur hanche) sensuellement (comme image à côté) avec leur bijou, perruques de couleur, cuissards, maquillage très voyant.
Il y a différents rythmes raggamuffin. Entre autres on peut citer le hardcore, le lovers, etc... On parle aussi de Dancehall music.
La vérité sur les DREADLOCKS. L'origine ou les origines de cette coiffe dans un dossier complet :
Signe ostensible d'appartenance au credo Rasta, les Dreadlocks sont, depuis quelque temps déjà, au centre des plus vives controverses. En témoigne cette tirade indignée de la poète Sista Roberts à l'encontre des " faux rastas " décrédibilisant la communauté par l'adoption laïcisée des locks.
Récupérées par la mode, les dreadlocks n'offrent aucune garantie quant à l'identité culturelle de celui qui les portent ou, pour reprendre la fameuse prophétie rastafarienne : " il y aura des moutons et il y aura aussi des loups déguisés en moutons ". Une toute autre polémique agite les spécialistes du mouvement : sociologues, ethnologues, anthropologues se crêpent la tignasse sur 1'époque et les raisons présidant à leur apparition. ........ LA SUITE ??
 
Autres rythmes ?
 
Reggae
Contrairement à ce que pourrait laisser croire l'histoire du reggae, le genre n'est pas né avec Bob Marley, de même qu'il continuera de prospérer après sa mort.
 
Le reggae a pour origine deux genres musicaux très précis: le ska et le rock steady. A la fin des années 50, la Jamaïque commence à être envahie par les styles musicaux noirs américains, tels le blues, le rhythm 'n' blues, puis la soul. Une sorte de blues jamaïcain fait son apparition, fruit du métissage du blues avec les rythmes des îles Caraïbes, issus en particulier de musique comme le mento, courant apparu après la Seconde Guerre mondiale, et très développé parmi la population pauvre de l'île. Le principe des joueurs de mento itinérants sera d'ailleurs repris par les DJ's des années 60 - 70.
 
Le ska, musique saccadée et comportant une rythmique de guitare à contretemps, naît de cet amalgame.
 
Qu'est-ce qui distingue le reggae des styles précédents ? Principalement trois éléments. D'abord l'importance accrue de la section rythmique, en particulier d'une basse au son imposant et de la batterie, dont le rythme syncopé est essentiel. Ensuite son aspect "ondulant" et progressif, qui fera que le reggae sera rapidement considéré comme une musique "hypnotique" (avec l'imagerie afférente aux substances illicites...). Enfin, dès ses débuts, le reggae s'affirme comme un style musical revendicatif, prônant des thèses politiques et religieuses, en accord avec l'évolution de la Jamaïque, et en particulier le message du rastafarisme.
Soleil et insouciance pour les Occidentaux, révolte et revendication pour les Jamaïcains, le reggae est surtout devenu le terreau du développement du rastafarisme, cette religion (ou spiritualité) typique du ghetto jamaïcain, qui prône le retour à l'Afrique (mouvement "Back to Africa"), et qui eut pour prophète local Marcus Garvey.
En peu de temps, le reggae trouve dans le public rock occidental une sorte de relais de ses thèses, d'autant que celui-ci se lassait des frasques de ses rock stars. Les messages du reggae sont simples: oppression de "Babylon" (l'Occident), amour, conscience universelle, émancipation du Tiers-monde... C'est justement cette simplicité qui va rapidement convertir les publics occidentaux.
 Extrait de Reggaevalley.com - Marleymusic.com © 2000 sur http://www.reggaeconnexion.com
 
VIVRE EST UNE CHANSON, DES MOTS DE PAIX DIT PAR SAEL

La vérité sur les DREADLOCKS. L'origine ou les origines de cette coiffe dans un dossier complet :
Signe ostensible d'appartenance au credo Rasta, les Dreadlocks sont, depuis quelque temps déjà, au centre des plus vives controverses. En témoigne cette tirade indignée de la poète Sista Roberts à l'encontre des " faux rastas " décrédibilisant la communauté par l'adoption laïcisée des locks.
Récupérées par la mode, les dreadlocks n'offrent aucune garantie quant à l'identité culturelle de celui qui les portent ou, pour reprendre la fameuse prophétie rastafarienne : " il y aura des moutons et il y aura aussi des loups déguisés en moutons ". Une toute autre polémique agite les spécialistes du mouvement : sociologues, ethnologues, anthropologues se crêpent la tignasse sur 1'époque et les raisons présidant à leur apparition. ........ LA SUITE ??
 
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Salsa
La salsa, c'est "la sauce" en espagnol, un mot bien approprié pour décrire la multiplicité de ses origines.
La Salsa serait née dans l'Est de l'ïle de Cuba. Elle aurait atteint les provinces occidentales et La Havane au début du 20ème siècle.
Ce rythme aurait été inventé à la fin des années soixante, les Portoricains installés à New-York ont commencé à jouer de la musique cubaine tout en y apportant leur propre cachet.
Généralement, les orchestres traditionnels viennent d'Oriente, une province très éloignée de La Havane et qui est restée beaucoup plus proche de ses racines. Du coup, ce folklore est encore très vivant dans la culture populaire et se perpétue donc naturellement.
Les paroles ont toujours été anecdotiques. En fait, à Cuba, les chanteurs ont trois grandes sources d'inspiration. Premièrement, l'amour, la femme et plus particulièrement la mulata (femme métissée) qui affole les hommes. Deuxièmement, la religion afro-cubaine. La troisième, c'est la nourriture, mais aussi la vie quotidienne : le mari qui trompe sa femme, le facteur qui s'est acheté une nouvelle voiture...
Plus d'infos sur la Salsa sur Hot Salsa
 
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Ska
A la fin des années 50, la Jamaïque commence à être envahie par les styles musicaux noirs américains, tels le blues, le rhythm 'n' blues, puis la soul. Une sorte de blues jamaïcain fait son apparition, fruit du métissage du blues avec les rythmes des îles Caraïbes, issus en particulier de musique comme le mento, courant apparu après la Seconde Guerre mondiale, et très développé parmi la population pauvre de l'île. Le principe des joueurs de mento itinérants sera d'ailleurs repris par les DJ's des années 60 - 70.

Le ska, musique saccadée et comportant une rythmique de guitare à contretemps, naît de cet amalgame. Le groupe phare de ce style est Skatalites, qui se produit encore aujourd'hui. Il devient rapidement une formation culte en Jamaïque. Le ska, première musique typiquement jamaïcaine à pouvoir réellement se faire connaître à l'extérieur, est en outre à l'origine de l'apparition de producteurs importants, tels Prince Buster ou Jackie Edwards.

Le ska impose alors une fille et un garçon peu ordinaires. La fille est Millie Small, qui fait un "carton" en 1964 avec son titre "My Bop Lollybop", officiellement le premier titre jamaïcain à remporter un succès international, bien avant "I Shot The Sheriff" ou "No Woman, No Cry"

Extrait de Reggaevalley.com - Marleymusic.com © 2000 sur http://www.reggaeconnexion.com

 

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Soca
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